Sur la route qui progresse
C'est là que mes rêves régresse
Mes rêves s'en vont finir
Je ne sais ce qui peut me guérir
Partir solitaire et vaincu
Revenir solitaire et déchu
Si un jour je retrouvé une place
Dans ton coeur, dans ta vie
Si un jour je retrouvé la chaleur
Le confort de ton coeur
Qu'il ne m'est plus permis d'approcher
Qu'il ne m'est plus permis de courtisée

Tous les souvenirs qui animent mes pensées
Je ne vis plus dedans, je ne vis plus avec
Ils sont juste là , conservé en mon seins
Il resurgissent sooudainement
Viennent divagué dans mon esprit
Seul l'espoir d'un jour m'éveille

M'éveille dans l'obscurité soudaine
Qui se lèvent devant moi
La peur, l'insouciance de la vie
Une vie qui s'est animé autour de toi
Qui a grandi grâce à toi,
Toi dont je ne sais plus grand chose

Toi qui est ma seule âme
Celle qui a su me gardé animé
Qui ma gardé sains et sauf
Des moments de désespoir
Des périodes de déchirements

Ta main dans la mienne,
Mes pensées sur tes genoux,
Ta main pour les apaiser
Mon regard effrayé
Par ce qui allé arrivé

Pourquoi tout ressentir ainsi
Pourquoi je ne vois que ce qui me fait mal
Pourquoi les plus beau cadeaux
Pourquoi ceux-ci ne viennent pas à mon esprit

Je n'aime pas ce que je rescend,
Je suis faible d'esprit et de courage
Quelles envies me motivent,
Quelles désirs m'animent,
Quel amour ma fait vivre

Si J'aime que tu me surprenne,
J'aime quand tu t'évade
Quand tu t'envole
Tu est pleine de vie
Pleine de folie

Si l'amertume m'anime
Alors je ne suis plus
Si la courage m'anime
Alors je revis
Mais je n'en sais rien

J'aimerais juste,
Enfin non, je n'aimerais pas
Je veux simplement
Si tu le veux
Que tu remette la première pierre

Je vis dans cette espoir
Un éspoir surement de trop
Trop injuste et trop lâche
Lâche comme je l'ai été
Lâche de croire mes pensées

Ce que j'ai gachés c'est de ma faute
Au fond je le sais, tu pouvais me le montré
Je ne voulais pas y croire...
La peur ? La lacheté ? L'incapacité? Ou juste une volonté inconsciente ?

Si un jour je suis près alors tu le sauras
Près à croire qu'on peu vraiment m'aimer
Près à croire qu'on n'est plus pitié
J'ai souvent voyager seul,
Souvent ou même toujours

Quand j'aurais compris
Peut être sera-t-il trop tard
Peut être l'est il déjà ...
Pour nous, pour moi
Pour la vie qu'il me reste

Vaut elle la peine
Quand tout vous lache
Quand l'espoir s'évapore
Du long fleuve de la vie
Avant de tombé dans les gouffre profond

Puis reposer pour l'éternité
Dans une prison froide
De glaces et d'amertumes
Et finir loin de tout
Loin de ta vie, je ne suis
Et ne serais plus rien.