Minuit quarante
Par yannux le vendredi, avril 29 2005, 23:24 - Ma Plume - Lien permanent
Déjà minuit quarante cinq,
Je suis fatigué,
Physiquement un peu,
Moralement beaucoup,
Perdu dans ce monde
Où je veux grandir
Grandir mais trop vite
Je veux m'évader
Je ne sais l'éviter
Perdu dans mes pensés
Je ne sais comment avancé
Il est trop tard
Je dois faire face
Assumer ce qui peut m'animer
Mon esprit s'éfondre
Là bas dans les ténébres
Mon âme est pauvre
Elle cherche une motivation
Suis je capable
Capable d'assumer
Je ne suis q'un mirage
Mais personne ne le voit
Je ne suis pas si bon
Je me sens opressé
Emprisoné d'un monde
Si attirant et captivant
Pour lequel je ne suis
Qu'un semblant d'être
Le courage m'abandonne
Mes capacités sont pauvres
Le moindre obstacle
M'éttoufe et m'affaibli.
Je pose mes mots
Non pour me plaindre
Mais pour réaliser
La faiblesse en moi.
Je ne sais plus vraiment parler
Tu ne sais même plus ma vie
Je ne suis plus seul
Mais mes sentiments le sont restés.
Mon coeur est fermé
Seul une idée éphèmére
Si pauvre et égoiste
L'entrouve un instant
Mais c'est à chaque étape
Qu'il se referme un peu plus
Je n'ai plus goût
Au plaisir de la vie
Au plaisir d'une autre conaissance
Ais-je grandi à l'envers
Suis je juste un idéaliste
Dans un monde trop réaliste
Mon coeur se serre
Evacue ses inpurté
Ses désirs froissés
Et s'asséche sous un faux soleil
Mes pensées se brouillent
Mes yeux se noient
Mes mains tremblent
J'hésite et je trébuche
Mon coeur est lourd,
Lourd d'un grand vide
J'ai chaud et pourtant
Je me sens partir
Je n'ai plus ce courage,
Les difficultés arrive
Je croyais qu'elles étaient passés
Non, je suis toujours noyés
Au milieu de l'océan
Linterminable troubillon
M'emporte et m'affaibli
Je ne sais par où l'attaquer
Je parle beaucoup
Mais n'agis pas vraiment
Je n'ai que 20ans
Je me crois capable
Capable de quoi ?
De rien
En tou cas de pas assez
Je cherche encore la motivation
Toi tu me voyé comme...
Comme quelqu'un
Quelqu'un que je ne suis
Que très peu
Je n'ai ni l'étoffe
Ni le courage
De corriger mes faiblesses
Je le veux juste
Demain, tout à l'heure
Je me léverais encore
Vais-je enfin finir
De classer l'inachevé?
Tout à l'heure je me léverais
Que ses paroles m'y tienne
Je ne trainerais, ni m'amuserais
La journée sera pleine
Je vais assumé
Je vais continué
Je ne t'abandonneré
Je ne m'abandonneré
TU m'en voudra surement
Je ne devrais me rattaché
A quelqu'un qui n'est
Plus ce qu'elle était
Mais il faut s'émerveiller
Lorsque dans les moments
Les plus durs qu'ils soient
On peut apporter la lueur
Au milieu de l'obscurité
Il faut savoir se relever
Quand quelqu'un croit en vous
Quand vous croyez en quelqu'un
Ne pas laisser la lueur
S'affaiblir et s'éteindre
Mais lui fournir de quoi
S'intensifier à chaque instant
Pour qu'un jour une flamme jaillisse
Et éclaire Notre petit monde
Que les obstacle brûlent derrière
Et qu'ils s'effondrent devant.
Je suis fatigué,
Physiquement un peu,
Moralement beaucoup,
Perdu dans ce monde
Où je veux grandir
Grandir mais trop vite
Je veux m'évader
Je ne sais l'éviter
Perdu dans mes pensés
Je ne sais comment avancé
Il est trop tard
Je dois faire face
Assumer ce qui peut m'animer
Mon esprit s'éfondre
Là bas dans les ténébres
Mon âme est pauvre
Elle cherche une motivation
Suis je capable
Capable d'assumer
Je ne suis q'un mirage
Mais personne ne le voit
Je ne suis pas si bon
Je me sens opressé
Emprisoné d'un monde
Si attirant et captivant
Pour lequel je ne suis
Qu'un semblant d'être
Le courage m'abandonne
Mes capacités sont pauvres
Le moindre obstacle
M'éttoufe et m'affaibli.
Je pose mes mots
Non pour me plaindre
Mais pour réaliser
La faiblesse en moi.
Je ne sais plus vraiment parler
Tu ne sais même plus ma vie
Je ne suis plus seul
Mais mes sentiments le sont restés.
Mon coeur est fermé
Seul une idée éphèmére
Si pauvre et égoiste
L'entrouve un instant
Mais c'est à chaque étape
Qu'il se referme un peu plus
Je n'ai plus goût
Au plaisir de la vie
Au plaisir d'une autre conaissance
Ais-je grandi à l'envers
Suis je juste un idéaliste
Dans un monde trop réaliste
Mon coeur se serre
Evacue ses inpurté
Ses désirs froissés
Et s'asséche sous un faux soleil
Mes pensées se brouillent
Mes yeux se noient
Mes mains tremblent
J'hésite et je trébuche
Mon coeur est lourd,
Lourd d'un grand vide
J'ai chaud et pourtant
Je me sens partir
Je n'ai plus ce courage,
Les difficultés arrive
Je croyais qu'elles étaient passés
Non, je suis toujours noyés
Au milieu de l'océan
Linterminable troubillon
M'emporte et m'affaibli
Je ne sais par où l'attaquer
Je parle beaucoup
Mais n'agis pas vraiment
Je n'ai que 20ans
Je me crois capable
Capable de quoi ?
De rien
En tou cas de pas assez
Je cherche encore la motivation
Toi tu me voyé comme...
Comme quelqu'un
Quelqu'un que je ne suis
Que très peu
Je n'ai ni l'étoffe
Ni le courage
De corriger mes faiblesses
Je le veux juste
Demain, tout à l'heure
Je me léverais encore
Vais-je enfin finir
De classer l'inachevé?
Tout à l'heure je me léverais
Que ses paroles m'y tienne
Je ne trainerais, ni m'amuserais
La journée sera pleine
Je vais assumé
Je vais continué
Je ne t'abandonneré
Je ne m'abandonneré
TU m'en voudra surement
Je ne devrais me rattaché
A quelqu'un qui n'est
Plus ce qu'elle était
Mais il faut s'émerveiller
Lorsque dans les moments
Les plus durs qu'ils soient
On peut apporter la lueur
Au milieu de l'obscurité
Il faut savoir se relever
Quand quelqu'un croit en vous
Quand vous croyez en quelqu'un
Ne pas laisser la lueur
S'affaiblir et s'éteindre
Mais lui fournir de quoi
S'intensifier à chaque instant
Pour qu'un jour une flamme jaillisse
Et éclaire Notre petit monde
Que les obstacle brûlent derrière
Et qu'ils s'effondrent devant.

Commentaires
On dirait le poème d'un jeune enfant entrant dans le monde adulte, en fait, ça doit surement l'être. Fini les illusions, bonjour les souffrances et difficultés. Toutefois, quelqu'un sera toujours là pour t'épauler